Accueil
banner.png
Qui sommes-nous? Version imprimable Suggérer par mail

 

 

I. A L'ORIGINE DE L’APEA

Ø L’APEA, déclarée le 12 avril 1938, naît de la fusion de 2 associations :

 

  • le “Service Social pour la préservation et le relèvement moral de l’enfance
  • la “Société Languedocienne pour la protection morale de l’enfance”.

 

Un mouvement humaniste vient ainsi répondre à la déshérence de certains enfants en « souffrance morale » et veiller à leur protection ainsi qu’à leurs conditions d’éducation.

 

L’association se situe, au départ, entre le médico-social et le judiciaire. Son action s’organise en milieu ouvert.

 

Son activité s’est développée à la fois du fait des évolutions sociales, des sollicitations de la justice et de l’orientation des politiques sociales, mais aussi de par la volonté de l’APEA d’être acteur et force de propositions dans un contexte de structuration du secteur social.

L’activité de l’APEA se construit autour de missions qui vont se traduire dans la création de différents services :

 

·         Enquêtes sociales,

·         Tutelles aux Prestations Sociales

·         AEMO (Action Educative en Milieu Ouvert)

 

Ø Les années 70 sont celles du développement par les politiques publiques du « Milieu Ouvert » (alternative au placement et outils permettant de ne pas séparer l’enfant de sa famille…), politique dans laquelle s’inscrit clairement l’APEA.

 

Ø Par la suite, l’APEA a développé d’autres services en qualité de partenaire du Conseil Général de l’Hérault ou du ministère de la justice (médiation familiale, Investigation et Orientation Educative, Intervention Educative à Domicile, Réparation pénale…).

 

Ø L’APEA a su évoluer en prenant en compte les opportunités et les évolutions du contexte, sans rencontrer vraiment de crises ou d’évolutions brutales et en intégrant les orientations portées par la loi de rénovation sociale ou encore la réforme de la protection de l’enfance.

 

Dans un contexte de mutations traversant le secteur et impactant leurs références, leurs organisation ainsi que leurs pratiques, les associations mettant en œuvre la protection de l’enfance dans l’Hérault ont décidé d’unir leur expertise et leur savoirs- faire pour produire ensemble une instance de réflexions.

Ainsi, est née l’association « Synergie Enfance 34 » visant à soutenir la place partenariale des associations tout en prônant une solidarité entre acteurs, une complémentarité sur le territoire et une volonté de maillage entre les niveaux politique et technique.

 

C’est dans ce cadre, que l’AOAB et l’APEA, se sont progressivement rapprochées autour de quatre thématiques centrales :

 

-          Comment renforcer la gouvernance associative et la possibilité pour le monde associatif d’être force de propositions

-          Participer concrètement au décloisonnement des frontières entre milieu ouvert et hébergement (objectif phare de la réforme de la protection de l’enfance),

-          Mieux concilier intérêt de l’enfant et celui des parents.

-          Favoriser une insertion sociale et citoyenne des publics les plus fragilisés

 

Persuadées que l’union de leur engagement, de leur intelligence politique et de leur savoir-faire est le garant de leur force pour demain, l’AOAB et l’APEA ont alors décidé de s’engager dans une démarche de rapprochement concret et opérationnel.

 

Depuis le 01/01/2014, l’APEA a intégré, sous la forme juridique d’un apport partiel d’actif, les établissements et services jusqu’alors gérés par l’AOAB.

 

   II.           AMBITION et PUBLICS

 

 

*        Ce qui est visé prioritairement par l’action associative

 

§  Toute action relevant de la protection de l’enfance, en liaison avec les autorités judiciaires et les administrations compétentes en matière d’action sanitaire et sociale et sous leur contrôle, mais aussi avec d’autres partenaires.

 

§  L’APEA a vocation à intervenir sur l’ensemble du champ de la protection de l’enfance (milieu ouvert et hébergement) et à proposer de nouvelles réponses  à l’intersection de ces deux domaines.

 

§  L’association peut accomplir toute action novatrice en faveur de l’enfance et de l’adolescence.

 

§  Elle contribue à l’étude des problèmes de protection de l’enfance.

 

§  Elle s’engage, seule et/ou avec ses partenaires associatifs, à favoriser le débat le plus large et la confrontation des points de vue, autour des problématiques de protection de l’enfance.

 

 

*   L’APEA s’adresse à des enfants signalés comme rencontrant des difficultés sociales et familiales pour lesquelles l’association est appelée à intervenir, par décision judiciaire ou administrative.

           

§  Il s’agit d’enfants et d’adolescents, de la naissance à la majorité et parfois au-delà, en danger quant à leur intégrité physique, psychique et morale et quant à leur sécurité.

§  L’association s’adresse également, d’une façon plus générale, à la famille de l’enfant ou des enfants concernés (prise en compte de l’environnement afin de consolider l’action menée auprès des enfants/adolescents).

§   

  III.     VALEURS ET PRINCIPES

 

 

*                 Les valeurs et principes soutenus par l’APEA concernent et s’appliquent à l’ensemble des parties prenantes associatives (personnes accompagnées/familles, professionnels, administrateurs, partenaires…) :

 

        Respect du Droit de l’enfant

        Respect des droits des personnes

  Dimension laïque : l’association est ouverte à toute personne quelle que soit son origine, son appartenance religieuse ou politique dès lors qu’elle s’inscrit dans ses objectifs

        Non-lucrativité

        Respect du principe de solidarité :

o   En direction des publics en difficultés

o   En direction de nos partenaires associatifs

o   En direction des professionnels et/ou des administrateurs,

        Entraide/soutien face à une situation difficile

        Engagement du CA auprès des autorités afin de pérenniser les services et soutenir l’emploi

        Primauté de la personne 

o   C’est une personne singulière, unique que nous accueillons et accompagnons, l’approche se veut globale et les aides sont personnalisées

o   Notre action vise la promotion de la personne humaine dans ses aptitudes, ses talents, comme ses difficultés et fait confiance en sa capacité à évoluer

o   L’action associative est d’abord tournée vers l’émancipation des personnes accompagnées

o   La mission d’accompagnement est envisagée comme une situation transitoire, dont la pertinence et la durée doivent être régulièrement réinterrogées

·         Le respect de la dignité, s’applique à toutes les dimensions de la vie de la personne : identité, sécurité, valeurs culturelles, vie privée et intimité, intégrité physique et psychique 

·   La nécessité de prendre en compte la souffrance de l’autre et la recherche d’un certain apaisement

 

        L’APEA soutient le rôle de la famille dans l’épanouissement de l’enfant et privilégie le maintien de ces liens.

o   L’accompagnement de l’enfant par l’APEA se réalise sous la forme d’une aide et d’un soutien à l’enfant et à sa famille en milieu ouvert ou en internat.

o   Cette place faite à la famille, en cours de rééquilibrage, n’est pas sans impact sur les pratiques d’accompagnement qui continuent d’évoluer.

 

o   L’APEA a la volonté de faire place à des représentants des familles au niveau de sa gouvernance. Néanmoins, force est de constater aujourd’hui que malgré diverses sollicitations, cette représentation a du mal à se concrétiser.

 

        Les missions de protection, autonomisation et respect des libertés fondamentales des personnes accompagnées, sont parfois en tension dans le processus d’accompagnement.

o   L’association réaffirme :

§  d’une part, qu’il est nécessaire de chercher à articuler au mieux ces différentes missions (sans entrer dans une logique sécuritaire)

§  d’autre part que le risque fait partie intégrante du processus de vie et ne peut, de ce fait, être absent du processus d’accompagnement.

§  Soutenant, que ce risque (encouru, pris ou engendré par l’usager) doit aussi être accompagné (protection), elle demande aux professionnels, sous sa responsabilité, de mettre en travail avec les usagers, cette question de la prise de risque, afin d’en anticiper/limiter/prévenir autant que possible les effets indésirables et d’en favoriser les aspects les plus positifs (la prise de risque est aussi bénéfique).

 

o   Sur cette question du risque l’association réaffirme également :

§  Qu’elle est consciente des risques potentiels, encourus par les professionnels dans l’exercice de leurs missions.

§  Que face au risque de mise en cause de la responsabilité d’un professionnel par la justice, les décisions majeures et/ou structurantes prises par ce dernier, doivent être étayées par une véritable réflexion pluridisciplinaire interne (travail d’équipe) et/ou des avis formalisés émanant de nos partenaires.

 

        La relation éducative mobilise fortement les professionnels sur différents plans (réflexif, émotionnel…) individuellement et collectivement. L’association défend devant les autorités de tarification la nécessité qu’existent et soient financées, des instances/dispositifs d’analyse des pratiques*.

 

*Ces instances, existantes aujourd’hui à l’APEA, permettent aux professionnels de mettre en travail ce qui se joue dans la relation d’accompagnement et ses effets sur la dynamique institutionnelle.

 

 

 

 

        L’association s’inscrit dans une dynamique participative, enrichie par une multiplicité des points de vue (administrateurs, professionnels, familles, enfants/adolescents…), dans le respect réciproque des responsabilités, des fonctions ou encore des places de chacun.

 

        L’APEA soutient le principe de pluridisciplinarité et le travail en équipe.

 

        Engagement citoyen

o   Par son action quotidienne auprès des personnes en difficultés, l’association agit sur la société.

o   Elle veut également influer sur les politiques sociales, pour cela elle s’engage dans des groupements et fédérations

 

        Expérimentation/innovation.

o   Notre vision de la dynamique associative nous amène à vouloir développer des réponses innovantes face à des besoins sans cesse en évolution. Ce positionnement associatif implique de soutenir, devant les autorités de tarification, la nécessité de maintenir des possibilités d’expérimenter.

         

IV.            LES MOYENS D’ACTION : ETABLISSEMENTS/SERVICES

 

*   Une spécificité de l’APEA est d’agir dans le secteur de la protection de l’enfance avec la volonté d’articuler les champs du milieu ouvert et de l’hébergement.

 

L’association est reconnue dans ses secteurs d’activité et sur ses territoires d’intervention : elle bénéficie d’une image positive. L’APEA a le souci de maintenir et développer des échanges coopératifs avec l’ensemble de ses partenaires (internes et externes), ainsi que la qualité du service mis en œuvre.

 

 

*   Les établissements et services

 

L’APEA s’adresse à des enfants signalés comme rencontrant des difficultés sociales et familiales pour lesquelles l’association est appelée à intervenir, par décisions judiciaires ou administratives.

 

a.      Les services de milieu ouvert du Montpelliérain

 

Il s’agit d’enfants et d’adolescents, de la naissance à la majorité et parfois au-delà, en danger quant à leur intégrité physique, psychique et morale et quant à leur sécurité.

 

L’association s’adresse également, d’une façon plus générale, à la famille de l’enfant ou des enfants concernés.

 

L’APEA met en œuvre son objet en menant diverses activités, judiciaires et administratives, telles que :

 

  • L’Assistance Educative en Milieu Ouvert (A.E.M.O.)

 

Mesure d’assistance éducative, ordonnée par le Juge des Enfants, s’adressant à un ou plusieurs enfants en situation de danger dans sa famille.

La mission consiste à apporter aide et conseil à la famille et à suivre l’enfant dans son développement.

Cette mesure repose sur l’intervention d’un travailleur social, en référence à un projet adapté, défini en équipe.

 

L’adhésion des parents est toujours recherchée dans la mise en œuvre de la mesure.

 

A échéance précise, le magistrat est informé de l’évolution de la situation.

 

L’APEA travaille actuellement à la mise en œuvre d’une forme modulable de l’AEMO, plus à même de répondre à l’extrême diversité des situations familiales rencontrées.

 

 

  • L’Intervention Educative à Domicile (I.E.D.)

 

Il s’agit d’une intervention éducative, menée en collaboration avec les familles, et contractualisée dans le cadre de la protection administrative au titre des missions de prévention du Conseil Général.

De manière globale, l’IED s’adresse à des familles confrontées à des problématiques éducatives naissantes ou installées, dans des situations présentant ou non des critères de danger,

Elle se réalise auprès du groupe familial et peut concerner un ou plusieurs enfants âgés de 0 à 18 ans.

 

  • La mesure judiciaire d’Aide à la Gestion du Budget Familial (M.J.A.G.B.F.)

 

Mesure judiciaire, destinée à conseiller des parents dans le domaine de la gestion du budget familial et à les soutenir dans leur rôle éducatif.

 

La mesure est assurée par un délégué aux prestations familiales, dans le cadre d’un travail en équipe.

 

  • La Mesure Judiciaire d’Investigation Educative (M.J.I.E.)

 

La mesure judiciaire d’investigation éducative est ordonnée par un magistrat, au moment de l’instruction d’un dossier, en préalable à sa décision.

 

Son objectif est de recueillir des éléments sur la personnalité du mineur, sur sa situation familiale et sociale et sur le sens des actes qu’il pose ou qu’il subit.

Cette intervention a également pour finalité d’aider les intéressés concernés à prendre conscience des difficultés rencontrées.

 

La MJIE succède et remplace l’IOE et l’Enquête Sociale préalablement exercées.

 

  • La Réparation pénale

 

La mesure de réparation pénale est destinée à favoriser un processus de responsabilisation du mineur auteur d’un acte délictuel.

 

L’APEA s’attache à impliquer les parents et à accompagner le mineur dans la réalisation de son acte de réparation.

 

 

b.      La Maison d’enfants de Baldy et ses différents services

 

  •  La Maison d’Enfant à Caractère Social (MECS),

 

La Maison d’enfants à caractère social accueille dans le cadre de la protection de l’enfance, des enfants de 6 à 21 ans dont les familles se trouvent en difficulté momentanée ou de façon durable pour assumer leur éducation.

 

Les locaux et l’organisation de la structure cherchent à contribuer à la mise en place d’un cadre familial, accueillant pour les enfants et leurs parents. L’ensemble des espaces est conçu pour favoriser l’intimité et l’intégration du dispositif dans le tissu social environnant. Les séjours sont de durées variables.

 

La MECS est implantée :

 

sur la commune d’Agde où elle dispose d’une capacité d’accueil, repartie en :

 

-          12 places chez des assistants familiaux qui résident sur la ville ou dans son environnement immédiat,

-          Trois groupes de 10/11 enfants, deux de 6 à 15 ans et un de 15 à 18 ans (21 si nécessaire) en internat ou accueil modulé.

-          Un accueil relais week-end / vacances d’une capacité de quinze places.

-          Un appartement de convivialité pour les parents.

 

Sur la commune de Montagnac avec une capacité d’accueil de 20 enfants, repartie en :

 

-          Deux groupes d’enfants, un de 6 à 15 ans et un de 15 à 18 ans (21 ans si nécessaire). Chaque groupe dispose de la possibilité de prendre en charge 10/11 enfants en internat ou accueil modulé.

 

Conformément au cadre juridique, l’établissement est autorisé à réaliser ces accueils, à la demande du Conseil Général et dans le cadre :

 

-          de contrats d'accueils provisoires

-          d’ordonnances de placements provisoires ou de jugements de garde prononcés par le Juge des enfants,

-          de contrats d’aides aux jeunes majeurs

 

  • L’espace pour le maintien du lien parents / enfants confiés à l’ASE

 

L’espace de maintien du lien est ouvert à tous les parents dont l’enfant de 0 à 18 ans est confié à l’ASE et dans les situations où :

-          Le juge des enfants a précisé la médiatisation du droit de visite,

-          Des difficultés sont rencontrées dans la mise en œuvre de ce droit de visite.

 

Diverses prestations sont proposées :

 

-          L’appartement de convivialité

 

Il s’agit d’un espace aménagé en lieu de vie afin d’offrir la possibilité à des parents, ou à un membre de la famille d’exercer son droit de visite et d’hébergement.

Ce lieu répond aux besoins de personnes éloignées géographiquement de l’enfant et / ou rencontrant des difficultés financières ou de logement.

 

-          Le point rencontre

 

L’objectif visé est de chercher à maintenir ou à retisser les relations entre l’enfant et le parent dont il est séparé.

Les temps de rencontre parent(s) / enfant(s) se déroulent en présence d’un professionnel, dans un espace collectif et donc partagé, selon des modalités d’intervention définies par le responsable de la Direction Enfance Famille.

 

-          Les visites médiatisées

 

Les objectifs et le déroulement sont identiques à ceux du point de rencontre. La visite médiatisée relève toutefois d’une prise en charge individuelle, d’une durée limitée à 1h30, et susceptible de prendre fin à tout moment si la sécurité physique ou psychique de l’enfant est mise à mal.

 

  • Une activité de sur qualifiée de services éducatifs de jour qui comprend :

 

 

-          Le SEJ sur AGDE :

-           

Ce service accueille des enfants de 6 à 15 ans, il met en œuvre une action d’aide éducative.

 

Cette action se réalise avec l’accord ou à la demande de la famille. Elle  s’inscrit dans un travail de prévention des difficultés éducatives rencontrées par des parents.

La prise en charge éducative des enfants, collective et individuelle, s’organise sous la forme d’un accueil au quotidien après l’école, le mercredi et une partie des vacances. Elle prend en compte l’environnement de l’enfant et sa famille. L’accueil des enfants est modulable en fonction de la situation et des objectifs.

 

-          La plateforme d’enseignement adaptée et de prévention du décrochage scolaire sur Sète :

 

Le dispositif vise des élèves inscrits en sixième et cinquième aux collèges d’Agde et de Sète, âgés de moins de quatorze ans et qui ne peuvent bénéficier de mises en stage ou de réorientations professionnelles.

Ces enfants vivent au sein de leur famille naturelle, à la maison d’enfants ou chez un assistant familial.

Leur prise en charge fait l’objet d’une convention signée conjointement par un représentant de la famille, la Direction Enfance et Famille, le proviseur du collège (représentant l’Inspection d’Académie) et le Service.

 

Les jeunes pris en charge sont au nombre de douze. Ils ont en commun des signes de « décrochage » scolaire, qui s’observent sous la forme d’une répétition passagère puis régulière de « conduite d’absence ».

 

Ce dispositif, au-delà du financement du conseil général, repose sur un contrat simple signé entre l’Etat et l’association pour la mise en place d’une classe d’enseignement privé.

 


V.  VALEURS ET PRINCIPES

 

 

*                 Les valeurs et principes soutenus par l’APEA concernent et s’appliquent à l’ensemble des parties prenantes associatives (personnes accompagnées/familles, professionnels, administrateurs, partenaires…) :

 

        Respect du Droit de l’enfant

        Respect des droits des personnes

        Dimension laïque.

o   L’association est ouverte à toute personne quelle que soit son origine, son appartenance religieuse ou politique dès lors qu’elle s’inscrit dans ses objectifs

        Non-lucrativité

        Respecter et agir selon le principe de solidarité

o   En direction des publics en difficultés

o   En direction de nos partenaires associatifs

o   En direction des professionnels et/ou des administrateurs,

        Entraide/soutien face à une situation difficile

        Engagement du CA auprès des autorités afin de pérenniser les services et soutenir l’emploi

        Primauté de la personne 

o   C’est une personne singulière, unique que nous accueillons et accompagnons, l’approche se veut globale et les aides sont personnalisées

o   Notre action vise la promotion de la personne humaine dans ses aptitudes, ses talents, comme ses difficultés et fait confiance en sa capacité à évoluer

o   L’action associative est d’abord tournée vers l’émancipation des personnes accompagnées

o   La mission d’accompagnement est envisagée comme une situation transitoire, dont la pertinence et la durée doivent être régulièrement réinterrogées

·         Le respect de la dignité, s’applique à toutes les dimensions de la vie de la personne : identité, sécurité, valeurs culturelles, vie privée et intimité, intégrité physique et psychique 

·         La nécessité de prendre en compte la souffrance de l’autre et la recherche d’un certain apaisement

 

        L’APEA soutient le rôle de la famille dans l’épanouissement de l’enfant et privilégie le maintien de ces liens.

o   L’accompagnement de l’enfant par l’APEA se réalise sous la forme d’une aide et d’un soutien à l’enfant et à sa famille en milieu ouvert ou en internat.

o   Cette place faite à la famille, en cours de rééquilibrage, n’est pas sans impact sur les pratiques d’accompagnement qui continuent d’évoluer.

 

 

o   L’APEA a la volonté de faire place à des représentants des familles au niveau de sa gouvernance. Néanmoins, force est de constater aujourd’hui que malgré diverses sollicitations, cette représentation a du mal à se concrétiser.

 

        Les missions de protection, autonomisation et respect des libertés fondamentales des personnes accompagnées, sont parfois en tension dans le processus d’accompagnement.

o   L’association réaffirme :

§  d’une part, qu’il est nécessaire de chercher à articuler au mieux ces différentes missions (sans entrer dans une logique sécuritaire)

§  d’autre part que le risque fait partie intégrante du processus de vie et ne peut, de ce fait, être absent du processus d’accompagnement.

§  Soutenant, que ce risque (encouru, pris ou engendré par l’usager) doit aussi être accompagné (protection), elle demande aux professionnels, sous sa responsabilité, de mettre en travail avec les usagers, cette question de la prise de risque, afin d’en anticiper/limiter/prévenir autant que possible les effets indésirables et d’en favoriser les aspects les plus positifs (la prise de risque est aussi bénéfique).

 

o   Sur cette question du risque l’association réaffirme également :

§  Qu’elle est consciente des risques potentiels, encourus par les professionnels dans l’exercice de leurs missions. Cette thématique  fait l’objet d’un traitement dans le cadre du CHSCT.

§  Que face au risque de mise en cause de la responsabilité d’un professionnel par la justice, les décisions majeures et/ou structurantes prises par ce dernier, doivent être étayées par une véritable réflexion pluridisciplinaire interne (travail d’équipe) et/ou des avis formalisés émanant de nos partenaires.

 

        La relation éducative mobilise fortement les professionnels sur différents plans (réflexif, émotionnel…) individuellement et collectivement. L’association défend devant les autorités de tarification la nécessité qu’existent et soient financées, des instances/dispositifs d’analyse des pratiques*.

 

*Ces instances, existantes aujourd’hui à l’APEA, permettent aux professionnels de mettre en travail ce qui se joue dans la relation d’accompagnement et ses effets sur la dynamique institutionnelle.

 

 

 

 

        L’association s’inscrit dans une dynamique participative, enrichie par une multiplicité des points de vue (administrateurs, professionnels, familles, enfants/adolescents…), dans le respect réciproque des responsabilités, des fonctions ou encore des places de chacun.

 

        L’APEA soutient le principe de pluridisciplinarité et le travail en équipe.

 

        Engagement citoyen

o   Par son action quotidienne auprès des personnes en difficultés, l’association agit sur la société.

o   Elle veut également influer sur les politiques sociales, pour cela elle s’engage dans des groupements et fédérations

 

        Expérimentation/innovation.

o   Notre vision de la dynamique associative nous amène à vouloir développer des réponses innovantes face à des besoins sans cesse en évolution. Ce positionnement associatif implique de soutenir, devant les autorités de tarification, la nécessité de maintenir des possibilités d’expérimenter.

 

Lire la suite...